Découvrir la foi chrétienne : quels sont les points de repères principaux ? Qu’est-ce qui important ? De quoi se distancie-t-elle ? Cet article propose une présentation générale de la foi chrétienne et des ressources disponibles, dans une perspective réformée suisse.
Demandez à un·e réformé·e suisse ce que croit son Église et ielle sera bien empruntée pour vous répondre. Cette personne vous répondra peut-être : « Je veux bien te répondre pour moi, mais je ne peux pas parler pour les autres ».
Dans le contexte réformé suisse, la foi se définit de manière personnelle et communautaire, mais pas vraiment par l’institution[1]. D’un côté c’est le signe d’une grande liberté dans la communication de la foi – car celle-ci implique une dimension très intime et personnelle. D’un autre côté, des points de repère sont aussi utiles pour pouvoir découvrir et grandir dans cette foi. Sans ces points de repère, l’Église et la tradition réformée ne sont plus lisibles ni audibles dans la société contemporaine.
Le podcast germanophone de l’EERS « La foi chrétienne » (Christlicher Glaube) propose une présentation de la foi chrétienne en sept menus, dans une perspective réformée. Dans cet article je veux présenter les perspectives principales de ce podcast[2]. Pour ce faire je me suis fait aider du logiciel NotebookLM de Google.
Les animateurs et leur posture
Ce podcast est animé par Stephan Jütte (docteur en théologie, directeur de « théologie et éthique » de l’EERS jusqu’à fin 2025 et directeur de la « communication » à l’EERS) et Manuel Schmid (docteur en théologie et en philosophie, co-directeur du RefLab de l’Église évangélique réformée du canton Zürich et directeur de « théologie et éthique » à l’EERS dès 2026).
Stephan a grandi et a été socialisé dans le milieu réformé suisse, plutôt de tradition libérale, avec une sensibilité pour une esthétique « high-church ». Manuel a fait une première partie de son parcours ecclésial comme pasteur à ICF-Zürich, pour ensuite rejoindre l’Église réformée via le RefLab, dans une perspective plutôt orientée sur les chercheurs spirituels et un milieu post-évangélique.
Dans ce podcast, ils prennent le rôle de « serveurs » : ils ne sont pas eux-mêmes les cuisiniers, mais passent plus loin des plats – qu’ils ont évidemment goûter ! Dans ce podcast, la foi chrétienne est un festin que les serveurs espèrent riche et nourrissant – pas un système dogmatique irréfutable.
Le pari est le suivant : comme le critique Anton Ego dans le film Ratatouille (Pixar, 2007) qui renoue avec une expérience fondatrice en goûtant une simple ratatouille, peut-être que les auditeurs et auditrices entreront en contact avec une expérience insoupçonnée à l’écoute
L’approche et la structure
Le podcast se veut une présentation cohérente de la foi chrétienne. Pour ce faire, les deux théologiens s’appuient sur le Symbole des Apôtres[3] et structurent les treize épisodes du podcast en 6 sections : 1 Dieu ; 2 L’être humain ; 3 Jésus-Christ ; 4 La Croix ; 5 L’Église ; 6 La fin[4].
Ce podcast offre au fond une dogmatique ou un catéchisme en résumé. Mais cette dogmatique – contrairement à ce qu’on associe habituellement à ce mot – ne se veut pas un point final : plutôt un point de départ pour une discussion ouverte, une réflexion critique et un apprentissage continu.
La conversation vise à montrer la plausibilité de cette foi, et de la rendre compréhensible pour aujourd’hui : une posture qui chercher l’humilité et le dialogue, tout en s’ancrant dans la tradition de la foi.
La foi vivante précède et ira au-delà de ce que ce podcast peut présenter. Son propos est une invitation à prolonger la conversation. C’est dans cet esprit que je vous invite également à lire le résumé qui suit.
1 Dieu – Créateur, Père et Révélateur
Ce premier service se concentre sur le concept de Dieu : son rôle comme Créateur et la manière dont il est en lien avec le monde.
« Dieu est le Créateur ». Cette affirmation vise à dire quelque chose de la relation entre Dieu et le monde. Ce n’est pas une explication scientifique de l’origine de l’univers.
Un Créateur qui se risque par amour
Les textes bibliques distinguent nettement entre le Dieu créateur et ses créatures – les étoiles, les montagnes, les forces spirituelles ne sont pas des divinités. Il n’y a qu’une seule instance qui bénéficie d’une transcendance radicale : c’est le Dieu Créateur de toute chose. Et ce Dieu crée par amour : le monde créé n’est pas un mécanisme bien huilé ou le résultat d’un ennui divin. Il a sa source dans un acte d’amour.
Ce même Dieu créateur entre en relation avec sa création. Et il a une histoire avec elle, faite de joie, mais aussi de rebondissements et de drames. Dieu apparaît dans cette histoire comme une personne parlante et agissante – un créateur qui prend un risque en créant.
Sa puissance créatrice, que le Symbole des Apôtres appelle « toute-puissance », est une puissance qui habilite, qui donne de la liberté, qui donne de l’autonomie, qui offre un espace-temps pour une interaction libre. Elle est à comprendre sous l’angle de l’empowerment.
Un lien avec l’expérience
Cette conception du Dieu créateur trouve un écho dans l’expérience quotidienne. Certains événements portent un « excédent de signification ». La naissance d’un enfant, la beauté d’un lever de soleil, ce qui me traverse au moment où je rencontre mon amoureuse : il arrive que ces moments témoignent d’une profondeur qui dépasse toute explication strictement matérialiste ou scientifique.
Nous faisons l’expérience d’un excès, qui fonde notamment nos valeurs, mais aussi notre perception de la beauté, du sens et de l’amour comme quelque chose qui a une consistance propre, objective et non uniquement le fruit d’une projection humaine. Cette expérience se trouve notamment à la base de l’affirmation que l’être humain a une dignité qui appelle à son respect.
2 L’être humain, image et partenaire de Dieu
Parler de Dieu, c’est parler du monde, mais c’est aussi parler de nous : de l’être humain. Et tout comme, pour la foi, le Dieu Créateur se définit par la relation qu’il entretient avec sa créature, de même l’être humain se définit surtout dans sa relation avec Dieu.
L’humain comme représentant de Dieu
Dans le récit biblique, l’être humain est quelqu’un à qui Dieu s’adresse. Dieu attend quelque chose de lui, l’interpelle régulièrement. C’est d’ailleurs le sens de cette affirmation qu’il est « image de Dieu » (Genèse 1,27) : par lui et en lui, Dieu règne dans le monde. Tout en restant radicalement différent de Dieu, l’être humain est appelé à être le représentant de Dieu.
Cette dignité spécifique de l’être humain, dans la perspective de la foi, tient à la relation que Dieu initie et maintient avec lui – elle ne dépend pas d’un facteur extérieur, ou de quelque chose qu’il ferait ou serait.
Le drame de la relation
Dans ce cadre, le mot « péché » est l’expression d’un drame relationnel – et non d’un échec moral ou d’un manque de religiosité. Dans sa liberté, l’être humain se détourne de Dieu – alors même qu’il dépend de lui intrinsèquement pour être ce qu’il est appelé à être.
Du point de vue expérientiel, ce drame prend racine dans la peur de la finitude. Confronté à sa mort et à son insignifiance, l’individu s’enferme sur lui-même pour tenter de se préserver, plutôt que de s’ouvrir à une relation extérieure.
Ce drame accompagne l’histoire de Dieu et de sa créature – et Dieu revient toujours à la charge pour renouveler cette relation. Les différentes alliances qui ponctuent les récits bibliques (avec Noé, avec Abraham, avec Israël) sont tant d’étapes dans cette histoire. Et les humains (notamment dans les Psaumes) en appellent aussi à Dieu pour maintenir cette relation.
L’entrée de Dieu dans la pâte humaine
Dans cette histoire, Jésus-Christ est le moment où Dieu est entièrement devenu humain. Là où l’être humain échoue à rester dans la relation, Dieu vient au lieu et à la place où cet être humain se trouve – là où l’être humain acte une rupture, Dieu lui-même vient au plus proche de lui.
Il y a là un point de bascule : Dieu choisit de définir sa propre divinité par le fait d’entrer dans l’expérience humaine. Et cette humanité vécue en Jésus-Christ fait dorénavant entièrement partie de l’identité du Dieu créateur. C’est ce dont la foi chrétienne parle quand elle parle de l’incarnation (Évangile selon Jean 1,14).
3 Jésus-Christ : le centre de la foi
Jésus-Christ est la figure autour de laquelle toute la théologie chrétienne s’organise. On peut le montrer avec deux idées centrales : Jésus comme maître de la Sagesse ; Jésus comme Fils de Dieu.
Le maître
Dans l’histoire de l’humanité, Jésus fait figure de maître de sagesse. Il enseigne une manière de vivre accessible à tout un chacun – indépendamment de l’appartenance religieuse. Ses paroles et ses gestes continuent de bouleverser.
Son enseignement est radical et provocateur : en commandant d’aimer ses ennemis, Jésus déconstruit toutes les clôtures que nous mettons pour nous préserver nous-mêmes. Il a lui-même transgressé les conventions sociales et religieuses de son temps, ce qui lui a valu l’hostilité des autorités.
Au centre de la prédication de Jésus se trouve l’affirmation que le « Royaume de Dieu est proche » (Évangile selon Marc 1,15). Le « royaume de Dieu » est avant tout une notion politique, qui rappelle l’indépendance et la souveraineté du peuple d’Israël. Mais chez Jésus, cette notion devient un lieu de conversion du regard : dans le « Royaume de Dieu », tel qu’il advient autour de Jésus, « les derniers seront les premiers » (Évangile selon Matthieu 20,16).
Le Fils de Dieu
En même temps, il y a chez Jésus la prétention d’être plus que simplement un enseignant : il affirme être la présence de Dieu dans le monde. « Qui m’a vu a vu le Père » (Évangile selon Jean 14,17). Il ne possède pas la solution au drame humain et cosmique. Il est lui-même la solution.
La résurrection de Jésus à la suite de sa mort par crucifixion vient confirmer la validité de ces prétentions radicales et extrêmes qui caractérisent sa vie active. En ressuscitant Jésus, Dieu se montre au plus haut point solidaire de lui.
Dans la résurrection de Jésus, ce qui devrait être une défaite (la mort en croix) devient le point de départ d’une nouvelle vie. À ce moment, Dieu signe et rend manifeste la manière dont il veut agir avec sa créature : la puissance du Dieu créateur s’exprime dans la faiblesse la plus totale (Deuxième lettre aux Corinthiens 12,9).
4 Le sens de la croix
La croix – c’est-à-dire : le symbole qui rassemble la réalité de la résurrection du Crucifié et de la crucifixion du ressuscité – est pour la foi le lieu où Dieu agit en faveur de l’être humain. C’est à partir d’elle que l’on va penser la réalité du salut par exemple. Elle fait donc l’objet d’une réinterprétation continue au sein de la tradition chrétienne.
La révélation du sens de l’histoire
La croix est le résultat inévitable de la confrontation entre la réalité du Royaume de Dieu, tel qu’elle advient en Jésus-Christ, et les structures du pouvoir qui sont à l’œuvre dans le monde. La mort de Jésus sur la croix est la conséquence du conflit avec les pouvoirs religieux, politiques et sociaux.
La croix dévoile de ce fait les dynamiques mortifères des structures de pouvoir : leurs mécanismes d’exclusion, d’autopréservation, de clôture violente. En se donnant entièrement à un jugement injuste, Jésus démasque ces mécanismes. Sa résurrection est le signe que ceux-ci ne peuvent avoir le dernier mot sur la réalité du Royaume de Dieu – la réflexion chrétienne sur la croix implique toujours la réalité de la résurrection.
Un chemin de transformation
Cette centralité de la croix a des conséquences pour la vie chrétienne elle-même : en ancrant la vie terrestre dans une réalité que la mort ne peut détruire, la croix libère de la peur à l’égard de la finitude et donc de la lutte pour la survie. Les angoisses existentielles n’ont plus le dernier mot.
Vue sous cet angle, la croix initie un processus de transformation, où la personne et la communauté se laissent façonner par la logique du Royaume prêché par Jésus. Le passage par la mort fait partie de cette transformation, un apprentissage de l’amour comme don de soi.
Théorie rejetée : la mort substitutive
Pendant longtemps la théologie occidentale a été guidée par une théorie de la mort compensatoire du Christ sur la croix – où théorie de la substitution pénale. La mort du Fils de Dieu sur la croix viendrait rétablir les comptes entre Dieu et l’humanité pécheresse. Elle vise surtout à apaiser la colère de Dieu.
Cette interprétation du salut réalisé sur la croix est à rejeter : elle pervertit l’image de Dieu portée par l’Évangile. Le Dieu d’amour fait place ici à un Dieu comptable.
5 L’Église – entre mouvement et institution
Marchant à la suite de Jésus-Christ, l’Église est la communauté de témoins qui prolonge la prédication du Royaume de Dieu. Il y a toujours une tension entre la vision théologique de l’Église et la réalité de ses formes sociologiques.
La vision théologique
L’Église trouve son fondement dans la confiance accordée à la personne de Jésus-Christ. À la base se trouvent la découverte et la reconnaissance du Christ vivant (cf. Évangile selon Matthieu 16,16).
À partir de cette reconnaissance se déploie un mouvement, une force historique, culturelle et sociale : « Eh bien, moi, je te le déclare, tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. La mort elle-même ne pourra rien contre elle. » (Évangile selon Matthieu 16,18) L’Église prolonge l’ébranlement des forces de mort et d’injustice caractéristique de la vie de Jésus.
Comme réseau de communauté présent sur l’ensemble de la terre habitée, composée de toutes les populations du monde, l’Église devient le lieu de la présence de Dieu dans le monde. La communauté rassemblée par la reconnaissance de Jésus de Nazareth comme Christ du Dieu d’Israël remplace le temple de Jérusalem.
Naviguer dans la réalité
Cet idéal se heurte toujours à la réalité contextuelle et historique de l’Église, de ses expressions institutionnelles et de ses formes organisationnelles. En Europe, l’Église semble marquée par un récit du déclin et de la perte d’influence. Les études sur les milieux sociaux (Lebenswelten) montrent que l’Église ne touche qu’une fraction limitée de la population.
Cette fragmentation est un défi immense pour des Églises qui se sont comprises longtemps comme des représentantes de l’ensemble de la population, qui se comprennent tout autant comme une réalité théologique que comme une institution civilisationnelle.
Face à la perception de l’Église comme une institution autoritaire, moralisatrice et préoccupée par sa propre survie, celle-ci trouvera sa crédibilité dans une manière de vivre attractive et prophétique. Les simples déclaration d’intention et proclamation ne suffisent pas, voire peuvent être contreproductive si elles ne s’alignent pas à une réalité vécue.
6 La fin – entre espérance et justice
Suivant la logique du Royaume et la réalité de la Croix, la fin n’est plus une source d’angoisse, mais au contraire une réalité énergisante et transformatrice.
L’espérance comme motivation à l’action
L’espérance est l’une des ressources centrales de la foi chrétienne. Elle mobilise pour s’engager dans le temps présent : ce qui est fait aujourd’hui par amour ou en vue de la justice, n’est pas fait en vain. Ces actions participent de la nouvelle Création que Dieu est en train de préparer.
L’horizon de cette espérance ne se limite pas à la réalité individuelle, mais embrasse l’ensemble du cosmos. Il ne s’agit pas uniquement du salut de « mon » âme, mais de la libération de toute chose en Christ.
La justice finale
À la fin se trouve également l’image d’un jugement : non pas une punition finale, mais une guérison et une clarification qui remet toute chose debout dans la présence de Dieu. Ce jugement peut être compris comme un processus de purification (cf. Première lettre aux Corinthiens 3,12-15) qui a déjà commencé.La confrontation avec la vérité de notre propre vie fait partie de ce moment de purification : c’est bien là le sens de la métaphore du jugement, où Dieu fait le tri entre ce qui contribue à sa justice et à sa paix et ce qui n’en fait pas partie.
La perspective de ce jugement est une source de résilience pour celles et ceux qui souffrent de l’injustice, mais aussi un correctif pour toute personne ou toute communauté qui prétendrait avoir les clefs de la décision prise lors de ce jugement.
Pour aller plus loin
Dieu Créateur – Humanité – Jésus-Christ – Croix – Église – Fin : ce parcours thématique visait à faire émerger les éléments saillants d’une foi réformée contemporaine.
Comme dit en introduction : ce parcourt ne vise pas à donner une présentation définitive et exhaustive de la foi chrétienne. Il se veut offrir au mieux une porte d’entrée cohérente et fidèle à la tradition réformée suisse. Forcément, tout n’y est pas dit : il suppose un travail approfondit en relation avec la tradition, les textes bibliques et une réflexion critique. Ce texte ne fait que gratter la surface de ce qu’il y aurait à dire.
Peut-être qu’il t’a donné l’envie d’en savoir plus et de te plonger plus avant dans ce monde de la foi chrétienne.
Se former
Il existe différents lieux de formation en suisse romande qui permettent d’approfondir l’exploration de la foi dans le contexte Réformés : je ne peux que vous encourager à consulter les programmes de formation des lieux indiqués dans la liste suivante.
- Cèdres Formation (Lausanne)
- Explorations Théologiques (Arc Jurassien)
- Atelier Œcuménique de Théologie (Genève)
- Cours biblique par correspondance (Ref-Formation)
Et si vous ne le saviez pas : la théologie fait également partie du curriculum universitaire en suisse romande. Pour des facultés de tradition réformée, on pourra visiter les universités de Lausanne (Faculté de Théologie et de Sciences des Religions) et de Genève (Faculté Autonome de Théologie Protestante).
Finalement, il vaut la peine de jeter un œil aux programmes de formations de l’Église réformée dans sa propre région ou dans sa ville. L’offre est riche au niveau local !
Lire
Antoine Nouis, Un catéchisme Protestant, 2024.
Une somme qui donne accès à une vision d’ensemble de la foi chrétienne en perspective protestante. On y trouvera une description des thèmes et courants principaux, une interprétation de textes bibliques cruciaux et une actualisation des débats portés par les différentes traditions protestantes.
Gerd Theissen, Questions de foi. Dire le christianisme autrement, 2021.
Ce livre vise à reparcourir les éléments principaux de la foi chrétienne, dans un langage à la fois accessible et poétique. Il se nourrit d’un dialogue profond avec la culture. Ce livre fait également la part belle aux langages de l’expérience. Un livre qui permet d’aborder sous un angle neuf les thèmes traditionnels.
Rowan Williams, Une introduction à la foi chrétienne, 2019.
Un livre qui vise à accompagner celui ou celle qui serait dans une démarche d’entrée dans la foi chrétienne, suivant une ligne théologique classique et traditionnelle. Il suit lui aussi les points de repère donnés par le Symbole des Apôtres, en proposant une approche accessible de la foi chrétienne.

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