Convivialité et migration dans le nord vaudois
Retrouver sa dignité et reconstruire des liens par la convivialité : Amelework Fentahun et Joan Charras Sancho nous font découvrir les « Goûters Solidaires » et l’accueil offertes aux personnes migrantes à Yverdon. La saison 2026 du podcast part des histoires qui se vivent sur le terrain ecclésial, pour identifier des thèmes et des enjeux cruciaux pour le monde dans lequel nous vivons, des réalités dont il faut qu’on parle.
Comment une rencontre peut-elle rouvrir un horizon que l’on croyait condamné ? Amelework Fentahun a vécu la dureté de la migration avant de devenir une « bénévole + + », porte-parole et force de proposition pour la communauté migrante du nord vaudois. Aux côtés de Joan Charras Sancho, pasteure et elle-même « co-immigrante », elle co-anime des espaces de partage où l’on apprend à naviguer entre les langues, les cultures et les défis du quotidien.
Quels sont les enjeux d’une hospitalité qui dépasse les barrières religieuses et éthniques ? Quel rôle joue la communication inclusive ? Comment gérer les asymétries de pouvoir ? Dans cet épisode, Elio Jaillet échange avec Amelework et Joan pour découvrir un ministère de la présence qui parie sur la fête, le partage et la reconnaissance mutuelle.
Vous trouverez notre série sur la convivialité en contexte post-migratoire sur le blog de l’EERS. Vous pouvez y découvrir les récits et expériences de différentes communautés qui vivent la pluralité et ses défis.
Action-parrainage.ch – une association qui depuis 2016 facilite et accompagne la création de tandem entre personnes migrantes et habitant-e-s d’ici. En 2026 elle fête ses 10 ans d’existence !
Si vous vous intéressez au ministère de Joan Charras Sancho autour de la migration vous pouvez consulter la page de l’Église réformée dans le nord vaudois la page de l’Église réformée dans le nord vaudois ou son compte Instagram Les chroniques de la tente
Un peu d’histoire
Le Collectif R était un collectif qui agissait en résistance à l’application des renvois de Dublin. Il a occupé dans un premier temps la salle de paroisse de l’Église Saint-Laurent à Lausanne. Suite à des conflits avec l’exécutif de l’Église cantonale, le collectif a ensuite été accueilli dans la salle Mon-Gré de la paroisse catholique-romaine du Sacré Coeur (Lausanne).

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