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Transidentité et protestantisme français

Mar 4, 2026

Les personnes transgenres et les compromis de la Fédération Protestante de France

Comment les Églises protestantes de France souhaitent-elles accompagner les personnes trans ? Entre accueil inconditionnel et tensions théologiques, le dernier texte de la Fédération Protestante de France (FPF) cherche l’équilibre. Décryptage d’un document qui reflète les débats actuels – et leurs limites.

Un texte né d’un besoin pastoral

En décembre 2025, la Fédération Protestante de France (FPF) publiait un document de 85 pages sur la transidentité, fruit de deux années de travail collectif. Son objectif ? Répondre aux questions concrètes posées par des familles et des communautés confrontées à la réalité des parcours trans – notamment en informant sur les procédures, possibilités et risques des interventions médicales.

Les personnes transgenres. Réflexions et recommandations protestantes sur les incongruences de genre, commission éthique et société de la FPF, Janvier 2026. Ce texte a été adopté par le conseil de la FPF le 11 décembre 2025.

Ce texte arrive dans un contexte marqué par l’interdiction des thérapies de conversion en France (Loi du 31 janvier 2022) – une mesure encore en discussion en Suisse (motion 22.3889, postulat 21.4474). Entre souci pastoral et diversité des positions, comment la FPF aborde-t-elle ce sujet clivant au sein du protestantisme ?

Qu’est-ce que la Fédération Protestante de France ?

La FPF regroupe une diversité de courants protestants, notamment les Églises luthériennes, réformées, évangéliques, baptistes, pentecôtistes et adventistes. Elle est l’organe représentatif du protestantisme français auprès des pouvoirs publics. Elle a notamment pour fonction d’interpeller les autorités politiques par des démarches de plaidoyer sur des sujets de société. Alors que la famille luthéro-réformée était majoritaire par le passé, les rapports se sont inversés récemment au profit de familles évangéliques et pentecôtistes.

Ce que dit le texte : entre consensus et dissensus

1. Une approche ancrée dans les témoignages

Le document s’ouvre sur cinq récits à la première personne, donnant la parole à des personnes trans et à leurs proches. Les différents témoignages donnent voix aux souffrances, aux questionnements, mais aussi aux apaisements qui peuvent être vécus dans le contexte d’une transition de genre. Tout en cherchant à garder une position distanciée, la commission a cherché à donner voix à ces expériences de vie. Ces témoignages visent à déconstruire les simplifications morales et à montrer la complexité des vécus – on y découvre des situations où les interventions médicales de transition de genre ont été bien vécues, d’autres où ce n’est pas le cas, avec notamment un récit de détransition.

2. Un état des lieux médical et juridique

Le corps principal du texte porte sur la description des développements médicaux et juridiques autour de la transidentité. L’intention est d’offrir une description factuelle des réalités de la recherche et des débats qu’elle condense.

Un premier chapitre offre un pointage biologique sur ce que le texte décrit comme des « développements sexuels atypiques » : l’intersexuation et l’embryogenèse atypique.

Le second chapitre approche les enjeux des « incongruences de genres ». Il différencie l’approche de cette thématique du point de vue du développement de la personne (enfance, adolescence, âge adulte). Le chapitre présente à la fois le consensus médical actuel (DSM V) et les points de débat dans l’appréciation médicale (bio-psycho-sociale) de l’« incongruence de genre » pour les mineurs.

Le troisième chapitre présente différentes manières de prendre en charge la souffrance qui peut être liée à l’« incongruence de genre » (sociale, médicamenteuse, chirurgicale, psychologique). Le texte prend le temps de montrer les différents points de débats liés aux différentes modalités et approches.

Un quatrième chapitre est dédié aux dispositions juridiques en vigueur en France en lien avec la transition de genre (changement de nom, état civil, accès aux opérations de transition, interdiction des thérapies de conversion).

Sur les points de débats, la partie descriptive cherche à donner voix aux recherches qui soulignent les effets positifs de la transition de genre, en lien avec les témoignages portés par les associations LGBTQIA+, mais aussi à celles qui indiquent des ambivalences ou identifient des risques dans les dispositifs déployés – donner de l’eau au moulin de perspectives plus conservatrices. Le texte traite par exemple des recherches de la médecin Lisa Littman sur la « dysphorie de genre à apparition rapide ».

3. Une brève orientation théologique

Le dernier chapitre (Ch. V) aborde de manière assez succincte une série d’enjeux théologique :

  • la mise en question de la binarité homme/femme (juxtaposant les réflexions queers et les tenants d’une binarité anthropologique) ;
  • l’accompagnement de la souffrance des personnes trans dans le cadre ecclésial ;
  • le respect du corps ;
  • la tension entre « donné » et « liberté » ;
  • l’identité d’enfants de Dieu.

Le texte se contente d’identifier les différentes positions en présence sur ces différents enjeux, sans chercher à trancher. Ainsi pour ce qui concerne la transition de genre :

« Pour certains, il y a […] une légitimité à intervenir sur un corps générateur de souffrance. […] Pour d’autres, cette liberté peut être invoquée dans le cadre [d’une] exception de nécessité [..] D’antres encore estiment que la transition chirurgicale dépasse les limites de la liberté humaine devant Dieu. » (pp. 59-60).

4. Quatre points d’accords… et de désaccords

Cette dernière partie dresse un inventaire des consensus et des différences qui persistent au sein de la FPF sur l’accompagnement des personnes trans.

Accompagnement des personnes trans

Le texte présente un consensus de fond quant à l’accueil des personnes trans et de leur vécu : refus d’une posture de condamnation, de rejet ou de jugement.

Le dissensus persiste sur l’orientation de l’accompagnement : acceptation de l’identité sexuée pour les uns, accompagnement vers la nouvelle identité pour les autres.

Prudence à l’égard des interventions irréversibles

Le texte affirme un consensus quant à la nécessité d’une certaine prudence avant toute intervention hormonale ou chirurgicale aux conséquences définitives. « Il est important que la personne concernée puisse en mesurer toutes les conséquences » (p. 62)

Il y a toutefois dissensus dans l’appréciation de l’intervention sur le corps : acte de violence où la médecine sort de son rôle pour les uns, une possibilité d’apaisement personnel pour les autres.

Respecter le changement de prénom

Pour ce qui concerne le prénom, le texte signale un consensus dans le fait de donner priorité à la manière dont la personne trans souhaite elle-même être nommée. Il appelle toutefois à une certaine prudence quand il est question des enfants et adolescents.

Un dissensus demeure quant à l’appréciation du changement de nom : signe d’un problème persistant pour les uns et manifestation de joie et de soulagement pour les autres.

Accueil inconditionnel et réserves

Le texte se clôt par un appel à l’accueil inconditionnel des personnes trans et de leurs vécus, ainsi qu’à prolonger la réflexion sur ces enjeux. Il reconnaît que l’Église a souvent été un lieu où les personnes trans ont expérimenté le rejet et la réprobation.

Il ne se positionne toutefois pas pour ce qui concerne les conditions d’accès au ministère, à l’engagement ou aux sacrements, tout en encourageant les Églises membres à clarifier leur position.

Réactions et limites : un compromis sous tension

1. Des critiques venues des associations LGBTQIA+

Certaines personnalités et associations LGBTQIA+ ont émis des critiques sévères à l’égard du texte de la FPF.

Deux articles ont été publiés dans l’hebdomadaire Réforme : un article sur les réactions de l’Antenne inclusive de Strasbourg et de l’association D&J Arc-en-Ciel (Alice Papin, 4 février 2026) et une interview d’Arthur Gerstlé-Joly, pasteur trans dans l’EPUDF (Alice Papin, 9 février 2026). L’antenne LGBTI de l’Eglise Protestante de Genève s’est également positionnée de manière critique à l’égard du texte (24 février 2026).

Une (Non-)participation problématique ?

Pour ces perspectives, les personnes trans n’auraient pas été intégrées suffisamment dans l’équipe de rédaction du texte ou de manière trop superficielle – voir : que leur position est implicitement hiérarchisée par le texte. L’antenne genevoise corrige également des informations du rapport : il n’y aurait eu en effet aucun contact entre celle-ci et la commission de la FPF.

Or le texte affirme l’accueil inconditionnel des personnes trans (p. 64-64). Cet accueil devrait en principe permettre la pleine participation des personnes trans à l’approche des sujets qui les concerne eux et leurs vécus en premier lieu. Si le reproche des associations LGBTQIA+ s’avère fonde, alors la critique d’une instrumentalisation des perspectives trans au profit d’un consensus dont ils ne sont pas partie prenantes s’avère ici particulièrement tranchante : « La transidentité devient ainsi un objet de démonstration du dialogue interne protestant, plutôt qu’une réalité humaine appelant une analyse rigoureuse et une consultation effective des personnes concernées » (Prise de position, 24 février 2026).

Déficits de la qualité scientifique ?

Le texte de la FPF présenterait des positions scientifiques controversées (celle de Littmann notamment) sans les soumettre à une critique suffisante. La place prépondérante accordée à la perspective médicale et le fait que le texte aborderait la transidentité exclusivement sous l’angle d’une souffrance à accueillir signalerait que la pathologisation de la transidentité n’est en fait pas dépassée.

Ces critiques mettent notamment en cause la crédibilité scientifique et théologique du travail de la commission. Outre de devoir être étayée dans le détail, cette accusation de la part des associations LGBTQIA+ est grave – et en même temps classique. On se trouve face à la problématique de la politisation de la science, transposée dans le contexte ecclésial. Et cette politisation peut être justifiée. En effet, toute exposition scientifique suppose un mécanisme d’exclusion sociale qui reflète des options politiques. C’est pour cela que la question de l’inclusion des personnes trans dans le travail de rédaction est un point si chaud.

2. Positionnement évangélique

Il est à noter que les réactions de la part évangélique de la FPF sont plutôt discrètes pour l’instant, se contentant surtout de rapporter les informations du document (ainsi Evangeliques.info, le 6 février 2026).

Cette réception – des positionnements plus profils peuvent encore venir – marque une certaine nouveauté au regard de la manière dont cette thématique a été accueillie dans d’autres contextes.  Lors de l’assemblée générale 2024 de la CEPE, la présentation du texte Gender – Sexuality – Marriage – Family avait été source d’une importante division dans l’assemblée générale. L’Eglise réformée hongroise en Roumanie, pourtant hôte de l’assemblée, a retiré sa participation en constatant que ce texte était à l’ordre du jour (communiqué de la CEPE 30 juillet 2024).

Il faudra encore attendre des prises de parole pour mieux apprécier ce positionnement – il se pourrait toutefois être le signe d’une réception positive du texte, ce qui serait une évolution notable dans l’approche des réalités trans dans le milieu ecclésial évangélique.

3. Des points de question et de dissensus

J’aimerais indique encore un certain nombre de points qui demanderaient à mon sens à être prolongé

Historiciser le discours sur le genre

Le texte mentionne les lectures queer et féministes pour ce qui concerne la perception de réalités trans dans la Bible, ainsi que pour l’image de Dieu. Il aurait également été bon de les mobiliser pour ce qui concerne le discours sur le « genre » lui-même – afin de ne pas en rester uniquement à une appréciation bio-médicale.

Une réflexion critique sur la manière dont les normes de genre ont été informées par des relations de pouvoir est nécessaire pour une approche ouverte de la transidentité. Les lectures féministes, queer et post-coloniale invitent notamment à relire le rôle du christianisme dans la stabilisation de certaines configurations de pouvoir.

Ce travail permet une prise de distance critique à l’égard des codes implicites véhiculés par le discours et la pratique chrétienne.

Il a d’ailleurs déjà été amorcé en partie dans le monde protestant : la Communion des Églises Protestantes en Europe a publié en 2025 une longue étude qui thématise cet enjeu : Gender – Sexuality – Marriage – Family. Reflections on behalf of the Council of the Communion of Protestant Churches in Europe (EPV, 2025) – voir notamment la partie III consacrée au genre.

Une condamnation qui demande des clarifications

Si le texte condamne nettement les thérapies de conversion, il signale en même temps une tension irrésolue sur ce sujet. En effet, comment cette condamnation s’articule-t-elle pour une perspective qui souhaite « accompagner la personne concernée vers l’acceptation de son corps sexué reçu à la naissance. » (p. 61) ? Il y a là une clarification qui doit avoir lieu, sans quoi des ambiguïtés difficiles sont maintenues.

Des perspectives qui ne doivent pas être confondues

Le sexe reste manifestement pour de nombreuses perspectives du protestantisme français un marqueur pertinent pour qualifier théologiquement l’identité personnelle. On le voit dans les tenants d’un discours sur le sexe biologique comme d’un « donné » qu’il s’agit d’accepter (p. 58) – et ce malgré la relativisation de ce « donné » par l’identité offerte en Christ (p. 59).

Or il y a là une confusion de catégorie désastreuse entre l’identité de la personne comme « créature de Dieu » et les descriptions proposées par la biologie ou d’autres disciplines.

L’affirmation de la singularité personnelle constituée par la relation au Créateur relève du témoignage de la foi : elle est ancrée dans une situation existentielle qui implique un complexe relationnel (moi-toi-Dieu-monde). L’identité constituée par cette relation n’est pas visible. Ou plutôt : sa visibilité dépend du témoignage que la personne individuelle est prête à lui rendre.

Les affirmations sur l’importance des gamètes (essentialisation biologique), de la pilosité fasciale ou de la longueur de la jupe (essentialisation culturelle) relèvent pour leur part du registre de la visibilité, exprimé par le discours à la troisième personne (moi-ça).

Ces deux registres ne jouent pas sur le même plan. Or leur confusion a des effets normatifs désastreux – comme le documente amplement la littérature autour du vécu des personnes trans. Sur ce point, voir l’article de Frank Mathwig, « Weil nicht sein kann, was nicht sein darf : Der Streit um das Geschlecht », Blog du Centre de Compétence pour la théologie et l’éthique de l’EERS, 23 janvier 2025.

Le corps individuel est le lieu de revendications contradictoires. Les revendications « extérieures » qui se fixent à sa visibilité (morales, juridiques) ne s’harmonisent pas avec celles qui sont issues de sa part invisible (« intérieure ») – les revendications que seule la personne singulière peut formuler.

Une perspective théologique ne devrait pas chercher à combler cet écart – mais au contraire à l’indiquer.

4. Un texte de compromis

Le texte offre un instantané bienvenu sur le regardé porté sur la réalité trans au sein de la FPF. Il atteste d’une diversité conflictuelle, tout en marquant des points d’accords : c’est un texte politique, qui témoigne en même temps d’un travail commun du conflit.

Logique du status quo

Ce texte reflète le status quo de possibilités du discours autour de la transidentité au sein de la FPF. Il a les défauts et les mérite de tout status quo : d’un côté il signale les conditions sous lesquelles des perspectives opposées peuvent continuer à cheminer ensemble. En même temps, il manquera cruellement de profils pour celles et ceux qui souhaitent une position claire et tranchée.

Il exprime ce qui se développe ailleurs (notamment dans la CEPE) à l’enseigne d’un « couloir protestant ». Une idée qui a ses forces, mais qui tend à privilégier l’harmonie au conflit. Voir notamment ma contribution sur le blog de l’EERS : De l’espace pour le conflit (17 janvier 2024).

L’idée du « couloir protestant » a d’abord été formulé dans le texte de 2017 Guide pour une éthique de la médecine reproductive par le Conseil de la Communion des Églises protestantes en Europe (p. 22). Il est repris est développé plus avant dans le texte Gender – Sexuality – Marriage – Family. Reflections on behalf of the Council of the Communion of Protestant Churches in Europe (2025).

Prendre au sérieux ce que le texte permet

« Lorsque nous avons débuté ce travail de réflexion, chaque membre de la commission est arrivé avec son regard personnel, son approche ecclésiale, son histoire de vie, son parcours professionnel, mais aussi ses certitudes… Nous nous sommes écoutés, nous avons dit nos limites, nous avons partagé nos certitudes, mais nous nous sommes aussi, chacun, laissé déplacer par les réflexions de l’autre. » (p. 6)

Le sujet de la transidentité est explosif dans le christianisme. Les perspectives qui entrent en conflit ici semblent la plupart du temps irréconciliables. Face à ce fait, il vaut la peine de mesurer l’importance du compromis qui a été atteint. Une perspective sensible aux dynamiques du dialogue œcuménique inviterait à ne pas minimiser cet aspect. Le texte de la FPF signale un espace discursif commun et génère ainsi un registre de visibilité. En balisant l’espace discursif, il autorise une thématisation de la transidentité dans le cadre des Églises membres de la Fédération, permettant aussi au conflit autour de la transidentité de gagner en visibilité au sein de la FPF.

Dans ce contexte, le balisage réalisé par le texte est un pas important.

Un inconfort persistant

À la lecture du texte et des réactions qu’il suscite, un inconfort persiste en moi.

D’une part je pense qu’il offre une avancée réelle. Comme je viens de le souligner, il offre les conditions pour un discours autour des réalités trans dans le milieu protestant français. Dans une perspective réformée Suisse, cela me semble être une avancée dont il faut se réjouir.

D’autre part je veux prendre au sérieux les critiques, notamment celles formulées par l’antenne LGBTQIA+ de l’EPG : une exigence de consensus protestant ne devrait pas se faire au prix de la rigueur du travail scientifique et de la participation des personnes concernées.

Il resterait évidemment à démontrer dans quelle mesure les critiques formulées par l’antenne s’avèrent fondées ou non. Mais cela ne retire rien à cet inconfort. Il résulte d’une part du status compliqué de la régulation scientifique dans le contexte protestant. Il est en effet tributaire d’un conflit latent sur l’appréciation de la différence (ou non) entre foi et savoir et de leur éventuelle articulation. Il est également lié à la question de la structuration de l’autorité et de la vie ecclésiale dans les protestantismes. Ainsi selon les familles protestantes, l’affirmation d’un « accueil » n’implique en effet pas la même chose du point de vue de la discipline communautaire, comme le rappelle d’ailleurs bien la note sur le ministère et l’accès aux sacrements qui conclus le document (Les personnes transgenres, p. 65) : l’affirmation de l’accueil des personnes trans, ne signifie pas encore qu’elles devraient accéder à des fonctions de direction par exemple.

Conjuguée à l’exigence de formuler un texte qui signale des affirmations communes (la formulation des différences vient toujours en second) et un établissement commun des faits, il me semble qu’accoucher d’un texte qui n’aurait pas la trace des différentes perspectives normatives en jeu est pour le moins illusoir. Mais en disant cela, est-ce que je ne cède pas déjà trop de terrain aux effets de normalisation propre à la dynamique de tout groupe constitué, alors que l’enjeu est précisément d’indiquer une brèche ?

Peut-être que mon inconfort reflète simplement l’impression que le texte de la FPF ne rend pas suffisamment visible le conflit qui persiste au sujet de la réalité des personnes trans – et qu’il lui a privilégié la métaphore du chemin (Les personnes transgenres, p. 2). À l’ère des polarisations délètères et violentes, la promotion des avancées communes a des arguments pour soi. Mais à quel prix ?

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